
Le secteur du BTP, de l’immobilier et de l’architecture connaît une révolution en 2026. Les nouvelles règles pour les vols de drones en zone peuplée assouplissent enfin les conditions d’intervention, tout en imposant des obligations claires. Pour les professionnels, c’est une opportunité unique de moderniser leurs méthodes de suivi de chantier, d’inspection technique ou de promotion immobilière. Mais comment en tirer parti tout en restant conforme ? Décryptage des changements et conseils pratiques pour voler en toute légalité.
2026 : Une réglementation assouplie, mais encadrée
Depuis le 1er janvier 2026, les vols de drones en zone peuplée sont autorisés en catégorie Ouverte (A2), sous conditions strictes. Cette évolution majeure s’inscrit dans l’alignement de la France sur les normes européennes, avec la disparition des anciens scénarios nationaux (S1, S2, S3). Désormais, deux catégories principales s’appliquent :
- Catégorie Ouverte (A1, A2, A3) : Pour les vols à faible risque, idéale pour les professionnels du BTP et de l’immobilier.
- Catégorie Spécifique (STS-01, STS-02) : Pour les missions plus complexes, nécessitant une analyse de risque approfondie.
La grande nouveauté ? Les drones de classe C0, C1 et C2 peuvent désormais survoler des zones urbaines sans certificat CATS, à condition de respecter les règles de la catégorie Ouverte A2. Une avancée qui réduit les coûts et simplifie les démarches pour les photographes, vidéastes et experts en suivi de chantier par drone.
Déclaration en préfecture : 10 jours de préavis, une obligation incontournable
Si les règles se simplifient, elles n’en restent pas moins strictes. Tout vol en zone peuplée doit faire l’objet d’une déclaration préalable en préfecture, via le formulaire CERFA 15476*04, avec un délai de 10 jours ouvrables minimum. Cette mesure s’applique notamment dans les zones sensibles comme :
- Les Bouches-du-Rhône, où les contraintes sont multiples : zones urbaines denses (Marseille), sites industriels classés Seveso (Fos-sur-Mer), zones militaires (Istres) ou encore abords d’aéroports (Marignane).
- Les agglomérations, où la densité de population et la présence d’infrastructures critiques (hôpitaux, écoles, axes routiers) imposent une vigilance accrue.
Pourquoi ce délai ? Il permet aux autorités de vérifier la conformité du vol et d’anticiper d’éventuels risques. Une étape indispensable pour éviter les sanctions et garantir la sécurité des personnes et des biens.

Catégorie Ouverte A2 : Quelles conditions pour voler en ville ?
La catégorie Ouverte A2 offre une flexibilité inédite, mais sous conditions. Voici ce qu’il faut retenir :
- Formation obligatoire : Le pilote doit être titulaire des certificats A1/A3 ou A2, accessibles via une formation en ligne gratuite.
- Distance de sécurité : Le drone doit maintenir une distance minimale de 5 mètres par rapport aux personnes non participantes, et 30 mètres en cas de survol de rassemblements.
- Poids du drone : Les appareils de classe C2 (jusqu’à 4 kg) sont autorisés, mais doivent être équipés d’un système de limitation d’altitude et d’un mode basse vitesse.
- Zones interdites : Les vols restent prohibés au-dessus des sites sensibles (centrales nucléaires, bases militaires) ou des parcs nationaux, sauf dérogation spécifique.
Exemple concret : Un promoteur immobilier souhaitant réaliser un timelapse de chantier en plein cœur de Marseille devra déclarer son vol 10 jours à l’avance, respecter les distances de sécurité et utiliser un drone certifié C2. Une contrainte qui en vaut la peine pour obtenir des images haute qualité, sans recourir à des autorisations complexes.
Zones spécifiques : Comment adapter ses vols dans les Bouches-du-Rhône ?
Les Bouches-du-Rhône illustrent parfaitement les défis posés par les nouvelles règles. Voici comment les contourner :
- Marseille et ses zones urbaines denses : Privilégiez les heures creuses (tôt le matin ou en fin de journée) pour limiter les risques de survol de passants. Utilisez des drones silencieux et discrets pour minimiser les nuisances.
- Fos-sur-Mer et les sites Seveso : Une dérogation préfectorale est souvent nécessaire. Anticipez les délais (jusqu’à 30 jours) et fournissez une analyse de risque détaillée.
- Istres et les zones militaires : Les vols y sont strictement réglementés, voire interdits. Vérifiez systématiquement les cartes aéronautiques (OACI VFR) avant toute mission.
- Marignane et les abords de l’aéroport : Respectez les zones de restriction et coordonnez-vous avec la tour de contrôle si votre vol approche des limites autorisées.
Astuce : Utilisez des outils de planification de vol comme AlphaTango ou DroneSpot pour identifier les zones réglementées et générer automatiquement vos déclarations préfectorales.

Pourquoi faire appel à un professionnel comme ALTIVUE ?
Face à ces nouvelles règles, s’entourer d’un expert est un gage de sérénité. ALTIVUE, dirigé par Cyril Becquart, photographe et pilote de drone expérimenté, vous accompagne pour :
- Voler en toute légalité : Titulaire des certificats A1, A2, A3 et STS-01, Cyril maîtrise les subtilités de la catégorie Ouverte A2 et des scénarios spécifiques.
- Optimiser vos démarches : Avec 10 ans d’expérience en pilotage de drone et 20 ans en photographie professionnelle, ALTIVUE prend en charge l’intégralité des déclarations préfectorales et des analyses de risque.
- Capturer des images exceptionnelles : Que ce soit pour un timelapse de chantier, une inspection technique par drone ou une promotion immobilière, ALTIVUE combine expertise technique et sens artistique pour des résultats percutants.
Exemple : Un promoteur immobilier à Aix-en-Provence a récemment fait appel à ALTIVUE pour un suivi de chantier en timelapse. Grâce à une déclaration préfectorale anticipée et un vol en catégorie Ouverte A2, le projet a été mené sans accroc, avec des images exploitables pour la communication et le suivi technique.
Conclusion : Une opportunité à saisir, mais avec méthode
Les nouvelles règles 2026 marquent un tournant pour les professionnels du BTP, de l’immobilier et de l’architecture. Si elles ouvrent des possibilités inédites pour les vols en zone peuplée, elles imposent aussi une rigueur accrue dans les démarches administratives et la préparation des missions.
Pour en tirer le meilleur parti :
- Formez-vous aux certificats A1/A3 ou A2.
- Anticipez vos déclarations préfectorales (10 jours minimum).
- Adaptez vos vols aux spécificités locales (zones Seveso, militaires, aéroportuaires).
- Faites appel à un expert comme ALTIVUE pour sécuriser vos projets.
Besoin d’un accompagnement sur mesure ? Contactez ALTIVUE dès aujourd’hui pour discuter de votre projet et voler en toute conformité.